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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 20:04
Petite reprise des affaires, après 7 jours tout rond sans sport en extérieur, dû à un gros rhume (ou petit virus c'est selon), dans le bois derrière chez nous, sur le petit tour d'entrainement habituel (aka : Tour Coupe d'Europe de la mort qui tue !).

Car quoi de mieux pour fêter ses 31 ans, qu'une petite rando VTT par -2 c° ? :::))))))))))

La nature est splendide et étonnante par ce froid bien de saison.

Le sol est très dur, le moindre petit relief sans importance, est ressenti dans les bras ou dans les fesses, c'est fatiguant :)

Les différentes couches de givre accumulées pendant plusieurs jours, sont si épaisses par endroits, qu'on penserait qu'il a un peu neigé, mais pas du tout en fait !

Ailleurs par contre, le beau soleil qui brille ces derniers jours, a rendu au décor son apparence classique de fin décembre...

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Epaisse, la couche de givre, qu'on vous dit :)








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La Passerelle piétonne de l'Ermitage.



















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En haut à droite, le Beffroi.

















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Je n'étais pas le premier à passer par là !

















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Dame Nature dans ses oeuvres (Notez les petits points au centre).



















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L'Ermitage
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 14:17

Ces jours-ci, 2 petits repérages hivernaux (à 3 jours d'intervalles) dans le coin de la vallée de la Semoy française, dans le but bien entendu de toujours rendre plus attractif et qualitatif, le tour VTT qu'on va faire là-bas.

2 sorties où je n'ai donc fait que du neuf, que des tentatives pour améliorer le tour
actuel... 2 sorties assez dures quand même (45km pour 1030m de déniv. + / 35km pour 900m de déniv.+).

A chaque repérage, j'essaie de valider des idées qui me viennent en consultant ma carte IGN, et comme à chaque repérage, je tombe sur des trucs... qui n'existent plus (les relevés de la dite carte IGN que l'on vend today, datent de 1988...), des trucs qui existent toujours mais qui ne valent rien, et des trucs... absolumment sublimes et inattendus :) Comme cette splendide descente technique, depuis le Roc Latour, qui descend tout le plateau, ... 260m de dénivelé d'un coup ! Je vous assure qu'en plus d'être un bonheur absolu, c'est accessoirement aussi assez crevant :)

On y retourne bientôt avec la bande (le 1° mars, tout le monde a hâte...).
J'ai depuis hier, l'entièreté du nouveau tour en tête... Tjs plus dur, tjs plus long, tjs plus de single-tracks, tjs plus de jolis paysages, tjs plus de descentes ludiques et/ou techniques... et tjs moins de chemins de halage :)

Et en parlant de paysages :

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Monthermé et la Meuse (juste à gauche, hors cadre, la Semoy se jette dans la Meuse).



















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Vue depuis le Roc Latour.























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Autre vue depuis le Roc Latour.























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Un couple d'amoureux :)























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Vue depuis la Roche aux Corpias.






















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Il faisait plutôt frisquet ce matin-là sur la banquise, les arbres avaient revêtus leurs beaux
habits blancs.

















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Bienvenu dans le monde merveilleux des feuilles mortes ! (sal*perie ! :)



















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Oulà, c'est un gros çà, valait mieux pas être là à ce moment-là :)





















Bi rade 1° mars ! :)

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 14:15

Et pour inaugurer la section Montagne...

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 14:58
Samedi 10/03/2007.
Comme prévu depuis qq semaines, nous nous mettons en route pour une jolie journée VTT ensoleillée dans le coin de Monthermé, en France, dans le département des Ardennes, sur un trajet très inspiré par le balisé noir que l’on vient emprunter qq fois par été depuis 2004, et qui gravite essentiellement dans la vallée de la Semoy, entre la frontière avec la Belgique et sa rencontre avec la Meuse.
8h20, me voici chez Bastien à charger la voiture.
Dans l’autre voiture, Vincz et Djipi sont partis assez tôt et seront tellement tôt à Givet, qu’ils iront chercher les baguettes (qui ne s’apellent pas des baguettes paraît-il, mais des pains) le temps qu’on arrive. On se retrouve au rond-point au pied de la Citadelle de Givet.
Vincz nous vante les mérites de ses achats à la Boulangerie du coin, et comme dirait Bastien :
« Elle plie disti ! »
Un p’ti bonjour et l’on trace. On est plongé dans une purée de pois (météo France est décidemment hyper précis, incroyable) qui stagne au-dessus de la Meuse, et qui pour nous, avait commencé… pile poil à la frontière :)
Entre Givet et Vireux (non Bastien, pas Vitreux, Vireux !) on assiste à une magnifique scène, un joli panorama où un grand soleil est tout doucement en train de gagner son lent combat contre l’épais brouillard au-dessus de la Meuse.
On se gare sur le mini-parking de la « mission Citronnelle » (c’est quoi çà comme dirait l’autre). Jipé nous fait part de sa culture confiture « çà c’est la Croix de Lorraine et le V de Victoire (bien Djipi :)
Bastien se charge d’un nombre invraissemblable de clés avec lui. On en rit, sans trop comprendre, puis on oublie ce détail.

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Et let’s rock’n roll :)
 
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Première vraie descente, première gamelle, bibi se retrouve planté dans un talus, heureusement que j’ai dévié vers le talus à droite, et non vers la pente à gauche :) Car j’aurais vraiment pas su m’arrêter. Cette première descente, que l’on commence à bien connaître et qui est une des raisons principales à notre acharnement à venir rouler dans ces contrées, est vraiment très ludique, pas trop technique, quoique extrêmement grasse ce jour (toute la journée de la veille, il a fait très mauvais dans la région). Je la pratique pour la première fois avec les freins à disques, bonheur.
Vincent, sur un faux plat montant, voit sa marche arrêtée net, car une tige de ressort sur un étrier avant décide de se faire la malle. Vincent, faut vraiment que tu te décides pour les freins à disques :)
 
Dans le fond, dans les premières maisons de Nohan, on quitte pour la 1° fois le balisé noir (pas la dernière) pour remonter sur le tarmac via le chemin forestier qui remonte vers le « Champs Bernard » (on vient d’y passer avant le début de la première descente). Mais 450m après la fin du tarmac, on plonge à gauche dans un sentier qui n’a pas toujours l’air d’en être un. Vaut mieux pas lâcher ses freins une seule seconde ici, car c’est assez pentu (et gras, de surcroit). Très fun, j’adore, c’est unique comme descente. Çà ne dure pas très longtemps malheureusement.
 
Nous revoilà à nouveau dans les maisons de Nohan, et l’on reprend notre balisé, sur le chemin de halage qui doit nous amener à Naux.
 
C’est ici qqpart que Bastien nous parlera du délicieux mêts, mieux connu sous le nom de Baguette à l’humus :)
 
Sur ce chemin de halage, première pause et premières poses, et une jolie photo pour illustrer que la Semoy (en France, on écrit Semoy, en Belgique on l’écrit Semois) est toujours bien en crue. 

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La Semoy en crue.


















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Sébastien en contre-jour, bravo le photographe (bibi).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 







Je dis toujours, car qq jours plus tôt, j’étais venu en repérage dans le coin. En parlant de repérage, là qqpart sur notre droite, je suis bien curieux de savoir où mène ce sentier qui monte de manière très gentille… çà sera pour mon prochain repérage very soon, j’espère qu’il mène aussi au Champs Bernard, car plus loin (au dernier pont avant Naux), le balisage pédestre local, nous indique un sentier (estampillé « Déconseillé aux VTT », ce qu’il faut traduire par « Sentier de la mort qui tue à absolumment essayer, dans le sens de la descente, en VTT) qui vient justement du champs Bernard, j’aimerais faire le lien entre les 2, de manière à, de un, découvrir un nouveau single-track excellent (du moins, je me l’imagine comme çà), de deux, à nouveau réussir à retirer un passage pas particulièrement passionant du balisé noir (ces qq km sur le halage en direction de Naux, me paraissent particulièrement barbants).
Arrivés à la passerelle pédestre au dessus de la Semoy à Naux, nous lui tournons le dos, et nous nous enfonçons dans la forêt, tjs en suivant le balisé noir, pour prendre une longue montée qui nous amène au sommet du plateau. La re-descente, pas particulièrement passionante en été, est ici fort différente, car le sentier est à cette période de l’année le berceau d’un ruisseau ! D’où la présence de toute cette caillasse sur toute la largeur du sentier. En été, je n’en avais pas compris l’origine.
Arrivés à la Nationale dans le fond, prudence pour traverser, et on s’engage dans un single-track, tout aussi excellent que malheureusement très court, qui nous mène aux maisons de Tournavaux.
Comme plus tôt dans le tour, je laisse passer Bastien devant :) Il est chaud, vraiment chaud.
Dans la première vraie descente tout à l’heure, connaissant ses aptitudes, je le laisse passer devant, et il me répond, « ho, pas aujourd’hui, çà sera calme ». Ben , faut pas demander quand il est chaud alors :) Bien Bastien, bien :) C’est un peu en voulant le suivre que je m’y suis gamellé contre le talus :)
Aux maisons, un petit test de sentier, trop pentu et trop gras (sauf pour Bastien), nous amène à recouper un morceau de GR, que nous suivons. La suite de la montée n’est pas triste, mais tout le monde arrive en haut sur son vélo. Sur ce point quasi culminant de la colline, le GR plonge à gauche vers Thilay, dans une descente qui semble excellente.
Excellente, elle doit l’être par terrain sec, certes, mais par terrain gras, bien que le début soit très ludique, la suite est assez technique par endroit. Vincent s’y paiera une jolie gamelle « d’inattention » qu’il dit, sur laquelle il nous fit stresser sur son état, car le genou droit a morflé (plus de peur et de mal, que de blessure handicapante).
Thilay here we are. Rien grand chose à noter sur ce patelin que je ne trouve pas très joli. Retour à Naux via le halage, le long de la Semoy, que l’on traverse précisément par cette passerelle piétonne qui nous amène dans les maisons de Naux, souvenir souvenir, d’un été 2003 où l’on y avait passé qq jours.

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Bastien sur la passerelle.

















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Jipé a soif :)


















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Naux.

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La Semoy.














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Des gens heureux :)
























Arrive la plus longue et la plus dure montée du jour, celle qui doit nous amener au départ des parapentes au-dessus de Nohan, où l’on picniquera. 

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çà n'a l'air de rien comme çà, mais je vous assure que çà monte grave :)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 









Dans la montée, Bastien épatera tout le monde (enfin, surtout Jipé qui seul a assisté à la scène) arrivant en haut de la montée sans mettre pied à terre. Sachant que la montée culmine avec un petit mur assez pentu, lui même terminé par qq marches naturelles…. Chapeau ! Il reconnaîtra lui-même avoir eu un peu de bol sur le coup. Jipé lui, a trouvé son maître :)

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Le même, vu d'en haut. La perspective écrase le relief, dommage. On devine les marches naturelles en question (photo prise 8 jours plus tôt). 
  














Petit pic-nic à la piste de décollage des parapentes, qui nous offre une superbe vue sur Nohan et Les Hautes Rivières.

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Nohan,sur votre gauche, et une petite partie des Hautes-Rivères, sur votre droite.



















On passe un petit coup de fil pour soutenir Martial, en train de bosser à bxl…
Ici, presque toute la zone où l’on se trouve est à l’ombre. Quand on repartira, on sera plutôt des glaçons que des cyclistes. Tout çà pour constater 500m plus loin… une giganstesque pâture en plein soleil, peste rage damnation, le seul bug dans mon organisation du jour ! En été, çà doit être différent, puisque le soleil est plus haut.

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Petit picnic à l'ombre...













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Un mec pas clair :)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 










Début de la descente, un morceau de tarmac très pentu, recouvert d’une mousse hyper glissante. Pas drôle du tout. Surtout ne pas lâcher les freins… sinon c’est tout schuss ! 
Plus bas, biffurcation entre 4 sentiers, un seul des 4 ressemble à un single-track, mais bien qu’il soit estampillé « Déconseillé aux VTT » on l’emprunte, car il est assez fun.
Je me vois encore dire à cet endroit à Bastien « Fais gaffe, y a des passages qui ne passent pas en vélo ». Heu, joker ;) On va dire « Pas pour tout le monde » :) Le pire, c’est que çà a l’air facile pour lui :) De fameuses marches naturelles jonchent pourtant notre voie !
Mais super ludique le sentier. Arrivé à la moitié, un T. La semaine passée j’avais pris à gauche, pas franchement passionant, on tente à droite. Sentier très fun, au petit détail près, que par endroit, le trou sur notre gauche est qd même… impressionant. Bastien n’en a cure. On ne les reverra que qq minutes plus tard sur le pont au-dessus de la Semoy.
Vincent et Djipi, feront une certaine partie de la descente, avec un pied déclipsé côté amont. Personnellement, je ferai les 10 derniers mètres déclipsé aussi, car on y roulait sur de la roche mouillée.
Avant d’arriver aux zones avec les grands trous, il y avait un sentier sur notre gauche apparemment assez peu emprunté… peut-être pouvons-nous passer par là next time ?
 
Tous rassemblés dans le fond, Bastien nous livrera la phrase du jour :
«Tant que tu regardes pas le trou, t’as pas peur ». :) :) :) :) :)
 
Des Hautes-Rivières, on emprunte cette sal*operie de montée qui nous ramène à nouveau au Champs Bernard. Les 2 premières fois où je l’ai faite, j’étais grillé (y compris une semaine avant, où j’ai mis 28 minutes à arriver en haut…).
Ici je me la joue cool, j’essaie un peu de suivre Vincent au début, puis je laisse couler, car pas le choix en fait. Quel bonheur de voir le Champs Bernard !
À partir d’ici, on continue en fait sur le balisé rouge que l’on suit depuis… la traversée de la Semoy à Naux. La suite mélangera sentier vraiment trop gars et montant… Rien de bien passionant.
Jipé a un gros problème de migraine, annonciateur de problème pour rentrer, on le verra plus loin.
On fera aussi un petit détour par le Roc Latour (des gros rochers qui servent d’école d’escalade, doublé d’une jolie vue).

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Vue depuis le Roc Latour.






















Puis on ne traîne pas. Les descentes restantes (car il faut bien que çà finisse par descendre un jour), n’offriront pas grand intérêt, car empruntent de très larges sentiers carrossables.
Bastien me confiera que voyant un tour comme il a fait today, il retire ce qu’il a dit sur le Roc D’azur (heu, qu’est-ce qu’il avait dit sur le Roc d’Azur ? :) Parce que tout près de chez nous, il y a des régions qui se prêtent à merveille à la pratique du VTT (tu l’as dit bouffi, attends de voir les tours route que je vous concocte avec amour :)
Monthermé. Pas mécontent d’y être, je suis tout doucement cuit.
Reste pour rentrer aux voitures, une longue montée de 8km par la Départementale. Vincent en a gardé un souvenir traumatisant il y a 2 ans. Ici, c’est Jipé qui sera martyrisé, car il est vraiment au bout du rouleau ! (A-t-il trop voulu suivre Sébastien ? Don’t know).
Ce long calvaire pour lui durera 8 bornes, on le supportera chacun son tour.
Il courrera même à certains moments à côté de son vélo, nous assurant qu’il avait plus facile comme çà. Etonnant. Arrivé aux voitures à 16h20… c’est à nouveau la course, car Bastien doit faire une course dans un magasin de Couvin qui ferme à .. 17h. Je crois que l’on a battu au pasage le record mondial sur le trajet VieuxMoulinsdeHargnies – Couvin :) Mais on l’a eu cette ptin de pièce en fonte, on l’a eu :)
Cette agréable journée devait incontournablement voir sa fin à la Brasserie Des Fagnes à Mariembourg, où une soupe à l’oignon, fut pour nous le plus agréable des mêts, après 4h et 50km parcourus en VTT ce jour. Je suis curieux de connaître un jour le dénivellé total que représente ce tour assez costaud.
Les conversations furent fort fleuries en cette fin de journée, dissertant sur les divers pets à l’humus ou autres pets dûs à la soupe à l’oignon demain :) A 1 mètre de nous, un couple mange tranquillement….
Bastien nous avouera que s’il avait pris toutes ses clés avec lui, c’est parce qu’il a un gros problème avec sa cassette.. Arrivé à Thuillies, chez lui, en train de décharger l’auto, je pris son sac à dos… il pesait des kg et des kg…. Total respect tout ce qu’il a fait ce jour, chargé comme un baudet comme il était !

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 14:56


"
La terre nous en apprend plus sur nous que tous les livres.
Parce qu'elle nous résiste.
L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.
Mais, pour l'atteindre, il lui faut un outil.
Il lui faut un rabot, ou une charrue.
Le paysan, dans son labour, arrache peu à peu quelques secrets à la nature,
et la vérité qu'il dégage est universelle.
"
                                                                                      Antoine De Saint-Exupéry.


Ainsi débute "Terre des Hommes", son ouvrage le plus humaniste à mes yeux.

En guise d'outil, St-Ex veut bien entendu nous présenter le sien : L'avion.

Plus humblement, j'aimerais consacrer cet espace, aux outils qui m'offrent tant de challenges et de plaisirs : 
le vélo, la musique (essentiellement la batterie), la Montagne...

La Terre nous résiste, certes. On se découvre devant l'obstacle, certes.

Quiconque gravit en VTT une montée impossible, comprend ce que je veux dire.
Et quiconque franchit  pour la première fois cette montée qui lui résistait jusqu'à présent, y éprouve un sentiment nouveau, une vérité nouvelle. 
Un franchissement de soi-même, de ses capacités, de ses limites, de son caractère, de sa volonté, de son possible.  
Là se trouve sans doute cette vérité universelle. 

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